Luberon en Luttes
Pour le progrès social, féministe et écologique. Un outil pour nos luttes

Un outil pour nos luttes ,nos convergences.

Avec ses saillies quotidiennes contre les journalistes sur les réseaux sociaux, ses coupes dans les subventions aux médias publics et privés, (…)
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L’Humanité - 30 septembre 2026
20 % d'effectifs en moins à Voltalia, 73 postes supprimés à Valorem... Alors que les plans sociaux se multiplient dans le secteur des énergies (…)
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Reporterre - 30 septembre 2026
Les pesticides tuent. Le 3 octobre prochain, des rassemblements et actions contre les pesticides auront lieu sur plusieurs continents. En France, (…)
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L’Anticapitaliste - 30 septembre 2026
Si face à la presse, le président de l’université Franck Le Derf se voulait positif quant à la situation financière de l'établissement, un (…)
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Le Poulpe - 30 septembre 2026
Dans un essai passionnant sur la persistance du conte de Barbe bleue dans nos imaginaires, l’universitaire Jennifer Tamas met en lumière les (…)
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L’Humanité - 30 septembre 2026
Alors que plus de 300 établissements sont perturbés ou bloqués dans toute la France, la contestation lycéenne prend une ampleur inattendue. Rejet (…)
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L’Humanité - 30 septembre 2026
Un lycéen manifestant a été blessé et évacué aux urgences à Tours ce mercredi matin. Une vidéo le montre ensanglanté, une blessure compatible avec (…)
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L’Humanité - 30 septembre 2026
Ni chair à patrons, ni chair à canons !
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Solidaires - 30 septembre 2026

Le décompte des féminicides

Mise à Jour permanente

cherche à représenter la réalité des violences sexistes et sexuelles que nous voulons combattre. Derrière les chiffres, ce sont des vies qui doivent être reconnues.

L’Inter Orga Féminicides s’appuie sur une définition large du féminicide pour effectuer son décompte. Cette définition comprend deux éléments clés :

  • Le meurtre d’une femme en raison de son genre
  • Le rôle du patriarcat comme système de pouvoir et de domination dans la perpétuation et la banalisation de ce meurtre et des violences sexistes et sexuelles en général.

Ces deux éléments sont corroborés par la combinaison de plusieurs définitions :

La définition de Jill Radford et Diana Russell, premières théoriciennes du concept avec notamment un article paru en 1992, le féminicide étant défini comme : « le meurtre misogyne des femmes par les hommes ».
La définition de l’ONU : le meurtre d’une femme ou d’une fille en raison de son genre.

Ce décompte ne prend malheureusement pas en compte l’ensemble des suicides forcés consécutifs à des violences sexistes et sexuelles, c’est-à-dire les femmes ou les filles ayant été poussées au suicides du fait de ces violences. Ces suicides forcés sont des féminicides mais il n’est pas possible pour nous de comptabiliser chacun d’entre eux.